Des contrats désalignés
Votre contrat d'achat référence une période de cotation, votre contrat de vente en référence une autre, souvent avec un prix ferme. L'écart se paie à chaque variation, dans les deux sens.
CONSEIL POUR L'INDUSTRIE DE L'ALUMINIUM
J'aide les industriels qui achètent des semi-produits en aluminium à maîtriser leur exposition au prix LME et à protéger leurs marges.
Appel de découverte, sans engagement.
LE SUJET
Le prix que vous payez pour un semi-produit aluminium est un assemblage : une cotation LME, une prime régionale, une prime de transformation mais également une période de cotation et une clause d'indexation. Chaque composante bouge à son rythme. Vos prix de vente, eux, obeissent à d'autres contraintes: tarif annuel, tarif chantier... Et quand l'achat et la vente ne suivent pas les mêmes règles, la marge s'en retrouve impactée.
Votre contrat d'achat référence une période de cotation, votre contrat de vente en référence une autre, souvent avec un prix ferme. L'écart se paie à chaque variation, dans les deux sens.
Les positions se prennent au cas par cas, sans mandat, sans seuil, sans trace des décisions. Le jour où la personne qui décide s'en va, la maitrise du sujet part avec elle.
Cotation, prime régionale, transformation, transport, énergie, carbone. Deux offres fournisseurs du même jour ne sont pas comparables si elles se basent sur des critères différents.
Un taux de recyclé demandé par vos clients ou imposé par la réglementation change la disponibilité de la matière, le niveau de prime et même le choix du fournisseur. Ces trois effets se prévoient.
OFFRE PRINCIPALE
L'objectif n'est pas de prévoir le LME. Personne ne le fait de façon fiable et je ne le prétends pas. L'objectif est de rendre votre exposition mesurable, de décider quelle part vous en couvrez, et d'installer une organisation capable de gérer cette décision dans la durée.
Je travaille avec les directions financières, achats et générales, sur vos contrats, vos volumes et vos échéances. Pas sur un modèle générique.
Ce que vous recevez :
AUTRES INTERVENTIONS
Décomposer ce que vous payez, ligne par ligne : cotation LME, prime régionale, transformation, logistique, énergie, carbone. Le résultat sert à comparer des offres qui ne le sont pas en l'état, et à distinguer la part négociable de votre prix de celle qui ne l'est pas.
Traduire une exigence de taux de recyclé en conséquences chiffrées : disponibilité de la matière, écart de prime, effet sur l'empreinte carbone déclarée, formule d'indexation adaptée. Les données utilisées sont celles des déclarations environnementales de vos fournisseurs ou, à défaut, les jeux de données officiels de l'European Aluminium Association.
MÉTHODE
Périmètre, échéances, et décision attendue à la fin de la mission.
Entretiens des directions concernées, collecte des contrats et des volumes, cartographie de l'exposition nette.
Scénarios chiffrés, test de soutenabilité de trésorerie, choix arrêté par votre comité de direction.
Mandat, mode opératoire, opération pilote, tableau de bord, formation de vos équipes.
Chaque mission est facturée au forfait. Vous connaissez le contenu et le montant avant de démarrer. Pas de taux journalier, pas de dérive de la durée.
ACCÈS LIBRE
Un outil en ligne qui calcule ce qu'une variation du LME fait à votre marge, à partir de vos volumes et de vos échéances. Il applique la méthode que j'utilise en mission : décomposition par sous-période, seuils de marge à risque, lecture en euros et en points d'EBITDA. Rien à installer, juste un lien à valider.
Ouvrir l'outilTRAVAUX LIVRÉS


QUI JE SUIS
J'ai passé 17 ans dans l'industrie de l'aluminium, en production, au commerce et en comité de direction chez un acteur majeur du secteur. J'ai acheté et vendu de l'aluminium indexé sur le LME, négocié des contrats, et géré l'exposition au prix dans des conditions de marché tendues.
J'ai fondé DiXiD pour mettre cette expérience au service des industriels qui transforment ou achètent de l'aluminium. Ma cible : les entreprises européennes qui consomment des semi-produits aluminium (profilés, tôles, pièces de fonderie) à partir de 250 tonnes par an, dans le bâtiment, le transport, le solaire, les produits électriques, le négoce et la mécanique générale.
Ce que je livre tient en une ligne : le système et les informations justes et nécessaires pour décider.
QUESTIONS FRÉQUENTES
Les réponses ci-dessous reprennent la manière dont je travaille. Elles ne remplacent pas un échange sur votre situation.
En commençant par mesurer l'exposition, pas par acheter un instrument financier. On établit la position nette mois par mois, en tonnes et en euros, puis on aligne ce qui peut l'être dans les contrats fournisseurs et clients : période de cotation, indice, devise. La couverture financière n'intervient qu'ensuite, sur la part d'exposition que la direction décide de couvrir.
La cotation LME est le prix mondial du métal, coté en bourse et couvrable par des instruments financiers. La prime régionale rémunère la mise à disposition physique du métal dans une zone donnée. Elle bouge à son propre rythme, ne suit pas la cotation et ne se couvre pas de la même manière. Les confondre fausse toute comparaison d'offres.
C'est le prix payé une fois tout additionné : cotation LME, prime régionale, prime de transformation, transport, énergie et carbone. Deux offres du même jour ne sont pas comparables si elles n'assemblent pas ces composantes de la même façon. Décomposer le all-in permet de distinguer la part négociable de votre prix de celle qui ne l'est pas.
Je travaille avec des entreprises européennes qui consomment des semi-produits aluminium (profilés, tôles, pièces de fonderie) à partir de 250 tonnes par an, dans le bâtiment, le transport, le solaire, les produits électriques, le négoce et la mécanique générale. En dessous, l'exposition existe mais l'outillage nécessaire est rarement proportionné.
En reprenant les deux contrats côte à côte : période de cotation, indice de référence, devise, date de fixation du prix, clause d'indexation. L'écart entre les deux jeux de règles est la source de l'exposition. Une partie se corrige par la négociation contractuelle, ce qui coûte moins cher qu'une couverture financière. Le reste devient la position à couvrir.
Une couverture financière mobilise de la trésorerie : dépôt de garantie à l'ouverture, appels de marge quand le marché va contre la position. C'est pourquoi chaque scénario que je remets est chiffré en meilleur et en pire cas, avec son effet de trésorerie, et testé en soutenabilité avant toute décision.
En traduisant le taux demandé en trois conséquences mesurables : disponibilité de la matière, écart de prime, effet sur l'empreinte carbone déclarée, puis en adaptant la formule d'indexation. Les données utilisées sont celles des déclarations environnementales de vos fournisseurs ou, à défaut, les jeux de données officiels de l'European Aluminium Association.
Non. Personne ne le fait de façon fiable et je ne le prétends pas. Le travail porte sur ce qui est maîtrisable : la mesure de l'exposition, la part couverte, les règles de décision et le suivi dans la durée.
En quatre temps : cadrage, diagnostic, décision, mise en oeuvre et transfert. Elle se termine par un mandat signé, un mode opératoire, une opération pilote à tonnage réduit et un tableau de bord tenu par vos équipes. Chaque mission est facturée au forfait : contenu et montant connus avant de démarrer, pas de taux journalier.
PRENDRE CONTACT
Trente minutes pour comprendre votre situation et vous dire comment je peux vous aider. Si ce n'est pas le cas, je vous le dis à la fin de l'appel.
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